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44. « Dériver » : Projet chorégraphique et debut d’une Collaboration

Pas de grand article de blog cette semaine mais la présentation vidéo d'un travail danse et vidéo entamé il y a 1 an maintenant. 

Je vous laisse regarder  👇 et après je vous explique le contexte de ce travail vidéo.


Au programme de la chronique

Qui est Clément Huet ?

Les coulisses du projet "Dériver"

Une suite ?

Qui est Clément Huet ?

clement huet ateliers graphiques

Photo par Pascal Merguez

La plupart du temps, vous pourrez retrouver Clément à Régal, un café qui fait aussi lieu d'exposition, puces, restauration rapide.. et qui se situe Boulevard du Jeu de Paume. Clément y expose et vend ses créations artistiques autour du graphisme. 

Vous pourrez aussi régulièrement retrouver Clément chez Bien Fait Pour Vous, Chic et Bohème, au Discopathe ou encore à l'université de Montpellier (enfin, ça, c'est seulement si vous êtes étudiant•e). Dans tous ces lieux, Clément anime en fait régulièrement des ateliers de linogravure, des séances ludiques et conviviales où vous gravez et imprimez vos tampons graphiques sur papier, tissu et bois, l'occasion de découvrir l'artisanat d'art. Des moments sympa et assez gratifiants puisqu'on repart avec sa réalisation. Et franchement, les dessins sont vraiment chouettes. Souvent inspirés de la nature, simples et jolis, poétiques. Tout ce que j'aime !


Les coulisses du projet "Dériver"

Après avoir papoté avec Clément sur Instagram et qu'il soit venu essayer un de mes cours en ligne, il m'a proposé qu'on teste un projet chorégraphique, en faisant "les choses à l'envers". 

Je vous explique haha.

D'habitude, en gros (en très gros), je choisis d'abord une musique, puis je danse "dessus". Là, Clément, qui, par ailleurs, fait du montage vidéo et des créations musicales me proposait le processus suivant : je danse, il filme, il fait un montage, puis il met la musique ensuite

Une autre manière jouer avec le mouvement, le corps, le rythme.

Pour tout vous dire, on ne se connaissait pas du tout, et c'était une première. On était confinés, en décembre 2020, avec un gros besoin de souffler ! Alors on s'est lancés ! Bon, on ne savait pas du tout où on allait avec tout ça donc on a pas mal tatônné, et puis nos vies nous ont pas mal rattrapées donc on n'a pas toujours le temps qu'on voulait, mais on a fait plein d'essai, on doit avoir des heures de rush ! 

Aujourd'hui, on trouve que le projet n'est pas complètement fini, on aurait aimé tourné une autre fin à cette vidéo, mais le projet a un peu (beaucoup) traîné et donc on a envie de passer à autre chose, mais on voulait quand même vous montrer ce début de collaboration car on le trouve inachevé certes, mais très chouette, et qu'il donne a priori le top départ pour une suite assez riche !

On est partis d'une chorégraphie que j'avais créé, qu'on a découpé en planches avant d'avancer !


Une suite ?

Photo de Clément Huet - Session de recherche 

La suite, c'est notamment Topos, une revue artistique qu'on est en train d'imaginer, de tester, d'éditer.

Topos, c'est la danse dans ses différents espaces, c'est le mouvement vu par un photographe.

Topos, c'est un objet d'art, accessible qui vient requestionner le regard dans la ville et la place des images dans nos sociétés où les contenus abreuvent et où on ne prend plus le temps de regarder les choses.  

Le N°1 de Topos sortira en 2022... À suivre !


L’espace de notre vie n’est ni continu, ni infini, ni homogène, ni isotrope.

Mais sait-on précisément où il se brise, où il se courbe, où il se déconnecte et où il se rassemble ?

On sent confusément des fissures, des hiatus, des points de friction, on a parfois la vague impression que ça se coince quelque part, ou que ça éclate, ou que ça cogne.

Nous cherchons rarement à en savoir davantage et le plus souvent nous passons d’un endroit à l’autre, d’un espace à l’autre sans songer à mesurer, à prendre en charge, à prendre en compte ces laps d’espace.

Le problème n’est pas d’inventer l’espace, encore moins de le réinventer (trop de gens bien intentionnés sont là aujourd’hui pour penser notre environnement…), mais de l’interroger, ou, plus simplement encore, de le lire ; car ce que nous appelons quotidienneté n’est pas évidence, mais opacité : une forme de cécité, une manière d’anesthésie.

George Pérec, Espèces d'espaces


Retrouvez Clément sur Instagram : ateliers sur @lesateliergraphiques, créations sur @hogar


Marjorie Lempereur

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